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Comment chauffer le sol du jardin : ados, couches et réchauds

Il existe plusieurs moyens employés en jardinage pour communiquer au sol une chaleur artificielle ou mettre les plantes à l’abri des variations de la température.

Ces méthodes pour chauffer le sol sont en premier lieu les Ados, les Couches et les Réchauds; et en second lieu les Brise-vents, les  Cloches, les Châssis, la Litière et les Paillassons.
Nous allons traiter ici des 3 premiers, et vous pouvez consulter les autres ici : http://www.jardinagebio.net/proteger-les-plantations-du-gel/

Méthodes pour communiquer au sol une chaleur artificielle

Les Ados

L’ados est une espèce de plate-bande adossée à un abri naturel ou artificiel, et inclinée du nord au sud, de manière à recevoir moins obliquement les rayons du soleil.

Les ados se forment ordinairement dans la direction de l’est à l’ouest, sur une largeur de 1 mètre à 1.50m, et à l’abri des vents du nord par des murs, des palissades etc…

On les rehausse sur le derrière de 20, 25 ou 30cm de terre, et on les incline sur le devant dans la même proportion jusqu’au dessous du niveau du sol.

Les ados se font à la bêche à jauge ouverte, comme un labour ordinaire, avec cette seule différence qu’au lieu de tenir les terres remuées de niveau, on leur donne une pente plus ou moins inclinée du nord au sud. S’il se trouve un espalier le long du mur qui protège l’ados, il convient de laisser entre le mur et l’espalier un sentier de 50 centimètres de largeur, tant pour faciliter la taille des arbres que pour empêcher que les plantes qu’on sèmera sur l’ados ne nuisent aux arbres.

La culture des ados est une excellente pratique, qui équivaut souvent à celle des couches; elle est beaucoup moins dispendieuse, et procure des légumes d’une saveur infiniment supérieure.

culture sur ados




Les Couches

On donne le nom de couche à un amas de matières organiques disposées par lits plus ou moins épais, et susceptibles d’acquérir par la fermentation et de conserver une chaleur propre à provoquer la végétation et à l’accélérer dans les différentes saisons de l’année.

La construction des couches formant, surtout dans le nord de l’Europe, une des opérations les plus importantes du jardinage, on leur consacre ordinairement dans les jardins une portion de terrain où on les rassemble afin de pouvoir les surveiller plus facilement et leur donner l’emplacement le plus convenable.

On choisit pour placer ces espèces de plates-bandes un terrain naturellement sec et reposant sur un sous-sol sableux. S’il est argileux, froid et humide, on le creuse à une certaine profondeur, et on remplace la terre qu’on en extrait par du plâtras, du gravier ou du sable. La forme la plus convenable est un carré long incliné du nord au sud, exposé en plein midi, et abrité du côté du nord.

La construction des couches varie à raison de la nature des substances qui entrent dans leur composition, l’usage auquel on les destine et les saisons dans lesquelles on les établit. On les divise en deux classes principales : l’une comprend les couches bordées, l’autre les couches encaissées.
Les couches bordées, ainsi nommées parce qu’on reploie la paille sur les bords pour les rendre plus solides, se construisent dans toutes les saisons de l’année, mais surtout en automne et au printemps. Les dimensions les plus convenables à leur donner sont 1m20 de large, 70 cm d’épaisseur et 6 mètres de longueur. En général on donne plus d’épaisseur aux couches que l’ont fait a la fin de l’automne, parce qu’ayant à supporter les froids de l’hiver, elles ont besoin d’une plus forte chaleur. Celles qu’on établit au commencement du printemps peuvent être d’un quart moins épaisses. Enfin celles que l’on construit en été exigent encore moins d’épaisseur. Celles que l’on fait au commencement de l’automne doivent avoir plus de hauteur que ces dernières : car elles sont faites pour préserver les plantes de la fraîcheur des nuits et des premières gelées.

Voici la manière de construire les couches bordées. On commence par excaver le terrain de 15 cm de profondeur s’il est de nature sèche, afin que les eaux puissent y séjourner et fournir le degré d’humidité nécessaire à la fermentation du fumier. Dans le cas contraire, c’est-à-dire si le sol est froid et humide, on trace les dimensions de la couche en mettant un piquet à chaque coin, et en y assujettissant un cordeau. On forme ensuite avec le plus grand fumier, qu’on reploie à l’aide d’une fourche, des bourrelets qu’on affermit avec le pied, et qu’on pose perpendiculairement les uns sur les autres pour former les bords et les côtés de la couche. En même temps, à mesure qu’on élève les parois de la couche, on remplit le milieu avec le fumier le moins long, qu’on bat avec le dos de la fourche pour le tasser et l’affermir. Lorsque de cette manière la couche a atteint la hauteur qu’on veut lui donner, on la marche dans toute son étendue, et on la laisse s’échauffer un jour ou deux. On la marche une seconde fois, on la nivelle avec du fumier court, et on la recouvre soit avec de la terre préparée, soit avec du terreau.

culture sur couches

Les couches encaissées ne diffèrent des couches bordées qu’en ce qu’elles sont enterrées au lieu de s’élever au dessus de la superficie du sol. Pour les établir, on creuse en terre une fosse d’environ 50 cm de profondeur sur 1m20 de largeur et une longueur indéterminée. On place au fond de la fosse un premier lit d’environ 15 cm de litière d’égale épaisseur dans toute son étendue; on le marche à plusieurs reprises pour le tasser, après quoi on établit un autre lit, de 30 cm d’épaisseur environ, de fumier lourd, de poudrette, de feuilles ou de marc, etc. On affermit ce second lit en le marchant, et on le recouvre d’un troisième lit composé des mêmes matières que le précédent, et qu’on tasse de la même manière. On recouvre le tout de 10 cm de terre ou de terreau de couche ou de ces deux substances mélangées.

Comme cette couche, au moment où elle vient d’être faite, doit avoir environ 25 cm au dessus du niveau de la terre, afin qu’en s’échauffant et en s’affaissant ensuite, elle ne tombe que de quelques centimètres au dessus du niveau du terrain, il est bon d’en revêtir les bords extérieurs avec de la terre ou des planches. On doit avoir soin de tenir la couche en dos de bahut, parce que le centre étant le foyer de la chaleur, l’affaissement est plus prompt et plus considérable dans cette partie que dans les autres.

On ne peut déterminer d’une manière générale l’époque de l’échauffement des couches et la durée de leur chaleur : cela dépend de la nature des matières dont elles sont composées, de la température des saisons, et des circonstances dans lesquelles elles ont été faites. Celles qui sont construites en fumier mélangé de litière et de fumier lourd, s’échauffent dès le second jour; leur grand feu se passe au bout de huit à dix jours, et elles fournissent une chaleur tempérée qui diminue insensiblement jusque vers le sixième mois de leur construction. Les couches de poudrette fournissent quelquefois de la chaleur pendant une année. Celles de feuilles sèches et de tonture sont encore tièdes au bout de quinze mois; mais les couches de marc de raisin, de pommes, etc., sont celles dont la chaleur se soutient le plus longtemps. On en voit qui ne sont pas encore descendues au degré de température de la terre vingt mois après qu’elles ont été construites.

Les couches sourdes conservent plus longtemps leur chaleur que les couches bordées; et cette chaleur est ordinairement plus douce et plus égale; mais elles réussissent mal dans les terres froides et humides : car l’excès de l’humidité arrête la fermentation, et par conséquent le dégagement de la chaleur.



Les jardiniers prétendent que le terreau dont on recouvre la couche pendant qu’elle jette son premier feu se brûle, c’est-à-dire que la chaleur fait dissiper les sucs et les principes utiles à la végétation qu’il contient. Cette observation paraît fondée : aussi, un peu avant de semer la couche, il est bon de renouveler le terreau et de lui en substituer d’autre, dont l’épaisseur dépend de la nature des plantes qu’on veut y semer ou repiquer.

II arrive quelquefois qu’une couche jette un nouveau feu après avoir été plantée, surtout lorsqu’il survient quelques jours de chaleur ou quelques pluies chaudes. Quelquefois aussi les réchauffements, dont nous parlerons plus bas, l’échauffent trop, et peuvent entraîner la ruine des plantes: il faut dans ce cas pratiquer des ventouses dans la couche, on autrement la larder, c’est-à-dire faire avec un gros plantoir, sous chaque cloche, un ou deux trous par lesquels la chaleur se dégage, et donner un peu d’air aux cloches. Vingt-quatre heures après, quand ce grand feu est passé, ou rebouche les trous.

En Hollande et dans le nord de l’Europe on établit les couches dans de grandes caisses faites de planches épaisses, et élevées de 10 à 15 cm au dessus du niveau du sol. On donne à ces caisses 1 mètre de large, 70 cm de profondeur, et ordinairement 5 mètres de long. Toutes les matières susceptibles de fermentation peuvent être employées à la construction de ces couches ; mais on se sert principalement de fumier mélangé de litière dans différentes proportions. Comme leur construction ne diffère en rien de celle des couches sourdes, nous n’entrerons pas à cet égard dans de plus grands détails.

Les Réchauds

Lorsque la chaleur d’une couche bordée diminue, et qu’on veut ramener la température primitive, on a recours à ce qu’on appelle des réchauds ou au réchauffement.

Cette opération consiste à environner le contour des couches de fumiers nouveaux qu’on entasse à 30 ou 50 cm d’épaisseur, et dont la fermentation rend à la couche la chaleur qu’elle a perdue. Ou donne à ce fumier 60 cm d épaisseur lorsque la couche est isolée; mais si l’on a eu la précaution de ne laisser entre les couches que 30 cm d’intervalle, on n’a que ce vide à remplir. On doit tenir les réchauds plus élevés que les couches en les faisant, parce qu’ils ne tardent pas à s’affaisser. Il est même nécessaire de les recharger pour qu’ils soient toujours au niveau de la hauteur des couches. Lorsqu’on peut mettre 5 cm de crottin par dessus, ils s’échauffent plus tôt, et conservent plus longtemps leur chaleur.

jardinage bio

Comment activer la végétation des plantes ?

Semer sur Couches.

— Les couches sont un puissant moyen indispensable pour activer la végétation de certaines plantes potagères; car une grande partie ne pouvant être semée en pleine terre, celle-ci n’étant pas encore suffisamment échauffée pour provoquer promptement la germination des graines, c’est par les couches que beaucoup de nos plantes cultivées commencent leur premier développement en hiver et achèvent ensuite leur végétation en pleine terre, lorsque la chaleur est suffisante.

Toute matière organique susceptible de déterminer une certaine chaleur en fermentant peut être employée à la confection des couches. Les fumiers de chevaux tiennent le premier rang comme chaleur de longue durée; celui des chevaux de travail est préférable, la paille est mieux brisée, mieux imprégnée que dans celui des chevaux de luxe. Ces fumiers donnent une chaleur très forte, on en modère l’action en les mélangeant à des fumiers recuits, des feuilles de charme, de chêne, de tilleul, etc., à de l’herbe ou de la mousse.

Employées seules, les feuilles fournissent une chaleur douce, faible, très bonne pour les couches tièdes.

La chaleur des couches dépend des matières que l’on emploie à leur construction et aussi de l’épaisseur qu’on leur donne; plus la couche est épaisse, plus la chaleur est forte et de longue durée. Il importe donc de connaître le degré de chaleur que demandent les végétaux que l’on veut cultiver, afin de les placer dans les conditions qui peuvent le mieux favoriser leur développement.

semer sur couches

Dans la culture maraîchère, on se sert de trois sortes de couches.

1° Couches chaudes. – On monte les couches chaudes de décembre en mars. Leurs dimensions varient selon la longueur et la largeur des coffres qu’on veut placer dessus; leur épaisseur est proportionnée à la chaleur qu’exigent les plantes : elle varie entre 40 et 70 centimètres.

Avant de commencer à construire la couche, on mélange les fumiers, s’il est nécessaire, puis on trace les quatre côtés au moyen de cordeaux et de piquets, on prend ensuite le fumier par fourchées que l’on pose à plat, et cela, en allant à reculons; on mélange les parties imprégnées avec les parties sèches. On les répartit également sur tous les points, afin de former un premier lit égal; on appuie fortement chaque fourchée avec le dos de l’outil; on ramène en dedans les pailles qui débordent, afin déformer un bord droit et solide.
Ce premier lit étendu, on le foule en piétinant dessus, on arrose si le fumier est trop sec. puis on place un second lit, puis un troisième, jusqu’à la hauteur voulue, la surface doit être aussi plane que possible, on met quelques fourchées de fumier aux endroits creux. Si la couche est destinée à recevoir des cloches, on la borde; si au contraire on y place des coffres, on les met aussitôt le dernier lit placé, on étend une petite couche de fumier en dedans, on foule et on charge de terreau. On met les châssis, puis on couvre de paillassons pour aider la couche à jeter ses premiers feux, ce qui demande six ou huit jours.

Plusieurs cultivateurs montent leurs couches en une seule fois, ce qui est plus expéditif; mais, pour qu’elle soit uniforme, il faut une grande habitude et les résultats ne sont pas meilleurs que par le moyen que nous venons d’indiquer.

2° Couches tièdes. — Les couches tièdes se font de la même manière que les précédentes; on emploie à leur confection des fumiers recuits ou ayant déjà servi, avec un peu de fumier frais pour donner du stimulant; on y met aussi des feuilles, des herbes, etc. ; tous ces ingrédients doivent être bien mélangés et suffisamment humectés.

Ces couches sont d’une grande utilité dans les mois de janvier, février, mars, pour y semer ou repiquer du céleri, des tomates, des piments, etc.

Quand une couche chaude est épuisée et qu’elle a produit à peu près tout l’effet qu’on en attendait, on peut encore l’utiliser, car le fumier n’étant pas encore consommé, on le remanie en le mélangeant avec la même précaution que la première fois; on y ajoute un peu de fumier neuf et on arrive à former une excellente couche tiède.

3° Couches sourdes. — Les couches sourdes différent des précédentes, en ce qu’on les établit dans le sol, dans des tranchées préparées à cet effet. Elles se font de la même manière que les autres, et sont d’une grande utilité, pour repiquer les semis faits sur couches chaudes, et pour la plantation de certains genres de plantes.

Les fosses ou trous à melons, que l’on fait au printemps en pleine terre, ne sont que des couches sourdes.

D’après nos expériences, nous croyons que, lorsqu’on aura de bonne terre à sa disposition, on ne devra point négliger de la mélanger aux composts destinés aux cultures sur couches, après l’avoir bien tamisée; ce mélange donne de la consistance, empêche la dessiccation trop vive, et les plantes s’y développent beaucoup mieux que dans les terreaux purs.

On place généralement les couches dans un endroit sain, et à bonne exposition, on leur tourne la face vers le midi, mais de telle sorte qu’elles puissent être atteintes, autant que possible, en hiver, par les rayons du soleil de l’est à l’ouest.

Les Réchauds.

— En hiver, lorsqu’une couche commence à se refroidir, il faut la ranimer. On y parvient à l’aide de réchauds, c’est-à-dire qu’on amoncelle, dans les sentiers et autour des coffres, du bon fumier frais ou des feuilles, qu’on foule fortement ; on les remanie souvent en y ajoutant chaque fois, pour combler les vides produits par le tassement.

L’Accot.

— L’accot diffère du réchaud, en ce que, au lieu d’employer du fumier neuf, on se sert de feuilles, de vieux fumier, de la paille, de la fougère. Le but que l’on se propose, est d’empêcher le froid de pénétrer dans l’intérieur du coffre, il n’est donc pas nécessaire de les monter sur une grande épaisseur; de 15 à 20 centimètres suffisent.

On amoncelle le tout autour des coffres jusqu’à leur hauteur totale, on maintient le bord extérieur droit, en plaçant préalablement un bâti en lattes maintenues par de bons piquets solidement enfoncés en terre. Un accot dure tout un hiver, si on a le soin de recharger à mesure que le tassement s’opère.

Border.

— Les couches qui ne doivent pas recevoir de coffres doivent être bordées, afin d’empêcher le terreau que l’on placera dessus de s’ébouler. Il y a plusieurs manières de border une couche, soit avec de forts tampons de paille, soit des fumiers longs, légèrement tordus, qu’on fixe avec de longues chevilles en bois ou en fil de fer.

Certains cultivateurs bordent avec une grande planche qu’ils placent de côté sur le bord de la couche. Le terreau est ensuite ramené au pied et fortement tassé, la planche est soutenue par des chevilles en fil de fer fort, ou en bois; c’est un bon moyen peu dispendieux.

Les Ados.

— Les ados sont des plates-bandes, inclinées au midi, qu’on établit successivement en plein carré, ou le long d’un mur. Lorsque l’on a fait choix de l’emplacement, on procède ainsi : le sol une fois bien labouré, on trace des lignes plus ou moins éloignées suivant la largeur à donner aux ados, de lm,50 à 2 mètres, puis avec la bêche on enlève la terre du devant pour recharger le derrière. On bat avec le dos de la pelle le haut qui forme glacis, pour y faire tenir la terre, ou mieux encore on la maintient par des planches, ce qui est préférable. L’inclinaison à donner aux ados est de 15 centimètres par mètre, on passe ensuite le râteau sur le tout, et on étend une certaine épaisseur de terreau.

Ce genre de travail est excellent, car avec cela on obtient une végétation plus hâtive que par la culture à plat et on est toujours sûr d’avoir de bons résultats ; c’est surtout pendant l’hiver et au printemps que les ados sont nécessaires.

Il n’y a guère qu’aux environs de Paris, dans le nord et l’est de la France que les ados sont utilisés avec succès. Dans le Midi, ils ne donneraient de bons résultats que pendant l’hiver, au moment des plus grands froids.

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